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MEOPAR obtient un financement de 5 ans du Fonds stratégique des sciences du Canada

La professeure de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) Fanny Noisette en compagnie de ses collègues professeurs Brent Else, de l'Université de Calgary, et Douglas Wallace, de l'Université de Dalhousie.

Le Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR) (réseau pour l’observation, la prévision et l’intervention en milieu marin) vient d’obtenir la confirmation d’un financement de 5 ans du Fonds stratégique des sciences du Canada qui permettra de mieux coordonner la recherche sur les océans.

Lancé en 2012, MEOPAR est un organisme indépendant, actuellement rattaché à l’Université Dalhousie, qui soutient la recherche collaborative en mobilisant les spécialistes des sciences de la mer et en formant la relève. La professeure Fanny Noisette, de l'Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), le professeur Douglas Wallace, de l'Université Dalhousie, et le professeur Brent Else, de l'Université de Calgary, assurent la direction scientifique de ce réseau pancanadien.

La subvention qui sera attribuée par le Fonds stratégique des sciences (FSS) du Canada permettra à MEOPAR de mener des travaux pour améliorer la résilience des océans, des écosystèmes et des communautés qui en dépendent, en lien avec les grandes orientations fédérales. «Ce premier concours du FSS était très compétitif. Je suis ravie que MEOPAR puisse soutenir de nouvelles opportunités qui vont renforcer les communautés en lien avec les sciences océaniques», indique la professeure Noisette, qui est également titulaire de la Chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins.

Au cours des 5 prochaines années, MEOPAR appuiera des projets de recherche visant à renforcer la capacité du Canada à observer, à prédire et à répondre aux défis environnementaux et technologiques du milieu marin, poursuit la professeure Noisette. «Les zones côtières sont confrontées à une variété de défis complexes dans le cadre du changement climatique, avec des incertitudes pour les communautés côtières autochtones et non autochtones. Le financement du FSS changera la donne pour permettre le développement de la recherche menée par les communautés et soutenir les leaders locaux dans le domaine des sciences de la mer.»

Source:
Service des communications
UQAR, 8 janvier 2024

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