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La polypharmacie et la déprescription

2015-11-16

Le vendredi 4 décembre, l’UQAR campus de Lévis accueillera un colloque ayant pour thème La polypharmacie et la déprescription : des réalités cliniques et de la recherche jusqu’à la surveillance.

Ce colloque est organisé par la professeure Caroline Sirois et Valérie Émond, de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Il vise à mieux comprendre et reconnaître les enjeux liés à la polypharmacie et à la déprescription dans notre population vieillissante. Plusieurs questions seront mises sur la table. Que doit-on savoir sur la polypharmacie? Peut‐on et doit-on réduire le fardeau médicamenteux? Quels sont les enjeux d’effectuer la surveillance de la polypharmacie au Québec? Les conférenciers exploreront les réalités de la polypharmacie dans divers contextes et selon la réalité de différents pays.

Avec le vieillissement de la population et l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques et de la consommation de médicaments, la polypharmacie devient une réalité sociale et individuelle importante. Effectuer la surveillance de ce nouveau contexte représente un enjeu important pour la santé publique, selon mesdames Émond et Sirois. « On assiste depuis plusieurs années à une augmentation exponentielle de la consommation de plusieurs médicaments chez une même personne », explique Valérie Émond, de l’Institut national de santé publique du Québec.

Caroline Sirois, professeure en sciences infirmières à l’UQAR souligne la pertinence de ce colloque. « Il est fondamental d’effectuer un examen critique de la polypharmacie . Reconsidérer les traitements et médicaments essentiels par rapport à ceux qui sont accessoires et potentiellement nuisibles constitue un enjeu de taille pour tous les acteurs de santé. »

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Source :
Audray Langevin
UQAR-Info, 16 novembre 2015

 

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Mise à jour: 23 mars 2023