Le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, a procédé au lancement officiel des activités du Réseau Inondations intersectoriel du Québec (RIISQ), le 15 avril dernier, au Complexe des sciences Pierre-Dansereau, en présence de la rectrice Magda Fusaro. Financé par les Fonds de recherche du Québec, ce réseau permettra de générer de nouvelles connaissances, des solutions novatrices et des initiatives de politiques publiques autour de la gestion des risques liés aux inondations dans un contexte de changements climatiques. «Nous saluons la création du RIISQ, un réseau intersectoriel et multidisciplinaire basé à l'UQAM et regroupant la majorité des intervenants dans le domaine. C'est maintenant à vous, chercheurs et chercheuses, de faire du RIISQ un réseau innovant et audacieux», a déclaré Rémi Quirion.
La vice-rectrice à la Recherche, à la création et à la diffusion Catherine Mounier, qui est également présidente du comité de direction du RIISQ, a présenté sommairement le réseau, qui est dirigé par le professeur du Département de géographie Philippe Gachon, titulaire de la Chaire de recherche sur les risques hydrométéorologiques liés aux changements climatiques et directeur du comité scientifique de l'Institut des sciences de l'environnement.
Le RIISQ, a rappelé la vice-rectrice, fédère 16 établissements universitaires et près de 50 partenaires – centres de recherche, municipalités, associations ou services gouvernementaux. Pour remplir son mandat de recherche, de veille, de formation et de consultation en matière de lois et de politiques publiques, le réseau compte 120 chercheurs, dont le travail s'articulera autour de cinq axes thématiques intersectoriels: facteurs de risques d'inondation et de désastres; gestion et aménagement des territoires à risque d'exposition; impacts biologiques, psychosociaux, sanitaires et économiques; transformation et réduction des vulnérabilités des individus, des organisations et des collectivités; gestion et communication des risques. Les activités de ses membres seront réalisées en collaboration avec des organismes gouvernementaux, de la société civile et du secteur privé québécois, canadiens et internationaux.
«En amont, le RIISQ va pouvoir compter sur un nombre considérable de réseaux, comme l’important Réseau Québec Maritime, de regroupements stratégiques, de centres et de chaires de recherche, ainsi que de consortiums, comme Ouranos, a souligné Catherine Mounier. Il pourra également s’assurer de l’appui de partenaires de terrain qui, au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde, font déjà œuvre utile en matière de recherche et d’intervention sur les inondations et les changements climatiques. En aval, c’est nous tous, citoyens du Québec et du Canada, qui bénéficierons de ces recherches croisées et qui ferons bénéficier le reste du monde d’une expertise solide dans ce domaine.»
Source :
Service des communications
UQAM, 16 avril 2019